Royal : Sarkozy est un "petit gamin m'as-tu-vu"

Royal : Sarkozy est un "petit gamin m'as-tu-vu"
Le Nouvel Observateur publie cette semaine les bonnes feuilles d'un livre de Ségolène Royal, où elle égratigne entre autres Martine Aubry et Nicolas Sarkozy.

Le Nouvel Observateur à paraître jeudi 29 janvier publie les bonnes feuilles d'un livre de Ségolène Royal, où elle égratigne Martine Aubry, et traite Nicolas Sarkozy de "petit gamin" "m'as-tu-vu".
"Martine Aubry me regarde toujours comme quand j'étais sa sous-ministre. Elle le pense vraiment" et "elle ne me regardera jamais autrement", affirme l'ex-candidate à l'Elysée dans ce livre réalisé avec la journaliste Françoise Degois, "Femme debout" (ed Denoël).
Dans le gouvernement Jospin, Ségolène Royal avait été ministre déléguée à la Famille, à l'enfance et aux personnes handicapées, relevant du ministère des Affaires sociales dirigé par Martine Aubry.

"Petite étoile de shérif et pistolet en plastique"

Dans ce livre au ton acerbe, à paraître le 5 février, elle ne mâche pas ses mots contre Nicolas Sarkozy, victorieux de leur duel présidentiel.
"Il est bien plus fade qu'on ne le croit. Sa force vitale est impressionnante, mais c'est vraiment un m'as-tu-vu (...) Un petit gamin heureux d'être au milieu de ses nouveaux jouets, vous savez, le môme qui a gagné le pompon sur le manège. Avec sa petite étoile de shérif et son pistolet en plastique, son déguisement de cow-boy. Il est monté sur le plus grand cheval et il a décroché le pompon".
Mais elle n'épargne pas non plus certains de ses camarades socialistes.
"Je ne supporte pas les manipulateurs et les geignards... Le summum, c'est Jack Lang qui a instauré le harcèlement en stratégie de conquête", dit-elle.
"Lionel Jospin a été un très grand Premier ministre, il est très bon sur beaucoup de dossiers mais devient irrationnel sur le parti. Il mute et perd toute sa grandeur", dit-elle à propos de l'ancien chef de gouvernement.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 11:15

Segolene Royal sur RTL (27-01-2009)

Ségolène Royal répondait mardi 27 janvier 2009 à 7h50 aux questions de Jean-Michel Aphatie en direct sur RTL.

Elle a estimé que Martine Aubry avait eu raison de déposer la motion de censure que le PS doit défendre dans l'après-midi à l'Assemblée nationale pour dénoncer "l'inaction économique" du gouvernement Fillon face à la crise. L'ex-candidate à la Présidentielle a eu une violente charge contre les banquiers : "J'en ai marre de voir les banques continuer comme si de rien n'était à pratiquer des intérêts à 18% pour des familles qui ont besoin d'acheter une voiture, de déménager, de vivre"... et la présidente de Poitou-Charentes d'estimer que les banques "ont été renfoulées par le contribuable" et que c'est donc "à l'Etat de fixer des règles".

Ségolène Royal a assuré qu'elle "ne demande rien" au PS qui l'a privé de ressources du fait qu'elle soit dans la minorité du parti. Interrogée sur ses liens avec l'ancien homme d'affaires Pierre Bergé, que le minsitre du Budget, Eric Woerth, lui a demandé d'éclaircir, elle explique : "J'ai rapport très clair avec lui : mon parti c'est le PS, Désirs d'Avenir c'est une association". Et d'ajouter : "Pierre Bergé n'est plus directement dans les affaires, il n'est pas le seul à m'aider beaucoup de personnes veulent s'impliquer dans la réflexion".

Et la présidente de Poitou-Charentes de conclure : "Je suis disponible pour être utile", avec deux souhaits : "m'occuper des relations internationales ou des régions" au sein du PS.
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# Posté le mardi 27 janvier 2009 04:55

L'espoir à gauche

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# Posté le dimanche 25 janvier 2009 10:19

Ségolène Royal prête à «s'occuper de l'international» au sein du PS

Ségolène Royal prête à «s'occuper de l'international» au sein du PS
Ségolène Royal veut (encore) peser dans le Parti socialiste. Dans un entretien, au «Parisien», samedi, l'ex-candidate à la fonction de premier secrétaire du PS se dit «prête à prendre une responsabilité» au sein du PS. «Les Français et les militants attendent que nous soyons unis et que nous jouions collectif», argue-t-elle.

Et Ségolène Royal a déjà sa petite idée quant aux responsabilités qu'elle pourrait assumer: « l'international par exemple». «Comme ça, on ne me reprochera plus de me déplacer de ma propre initiative», a lancé celle qui a assisté cette semaine à Washington à l'investiture du président américain Barack Obama. Mais rien n'est fait. «On discutera de tout cela, je lui avais déjà fait des propositions, il y a quelques semaines, qui n'ont pas été acceptées», lui a répondu la première secrétaire du PS Martine Aubry sur «Europe 1».

Piques

En revanche, Ségolène Royal indique qu'elle «n'envisage pas» d'être candidate aux élections européennes de juin car elle «préfère» son mandat de présidente de la région Poitou-Charentes. S'agissant du contre-plan face à la crise financière, présenté cette semaine par Martine Aubry, l'ancienne candidate à la présidentielle estime qu'il a «le mérite d'exister», mais qu'il faut «aller plus loin avec un volet sur la croissance écologique et sur la réforme fiscale». Elle a regretté de ne pas avoir «retrouvé» dans le plan Aubry les propositions qu'elles avait envoyées «il y a 15 jours».

«Peut-être que Ségolène Royal qui revient des Etats-Unis, va regarder le plan dans les détail», a dit de son côté Martine Aubry. Elle a fait des propositions comme tous ses amis et elles ont fait partie comme toutes les autres de ce que nous avons mis sur la table.»

Enfin, dans l'affaire Julien Dray, Ségolène Royal renouvelle «bien sûr» son amitié au député PS. «On a dit de moi que je l'avais lâché. Ce n'est pas le cas. Simplement, je ne peux rien dire de plus car je n'ai pas d'informations», ajoute-t-elle.

# Posté le samedi 24 janvier 2009 15:32

Boutih: plan de relance d'Aubry, "une régression" qui va "coûter cher" au PS

 Boutih: plan de relance d'Aubry, "une régression" qui va "coûter cher" au PS
Malek Boutih, soutien de Ségolène Royal, membre du bureau national du PS, a estimé vendredi que le contre-plan de relance de Martine Aubry constitue "une régression" qui risque de "coûter cher" au parti et d'"hypothéquer ses chances pour les échéances à venir".

La première secrétaire du PS Martine Aubry "remonte le temps", "son contre-plan est une régression, il reprend des recettes usées", a affirmé M. Boutih dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France.

Le texte "n'évoque pas les nouvelles technologies et fait l'impasse sur la croissance durable", il "n'est pas assez tourné vers l'avenir. Il risque même d'hypothéquer les chances du PS pour les échéances à venir", a-t-il ajouté, dénonçant "le retour des hommes en noir : les anciens ministres du gouvernement Jospin, avec leur vieux débats".

Ce plan "réitère une erreur grossière : il ne s'occupe pas des gens qui travaillent", il prône "l'éternel retour à l'assistanat sans toucher à la question centrale : une meilleure répartition des richesses", a estimé M. Boutih.

Selon lui, "depuis son congrès à Reims, le PS est autiste" et "le fait de ne pas voir qu'aux Etats-Unis et dans d'autres pays européens des choix plus novateurs sont faits" est "une faute politique qui coûtera cher".

La direction "se bunkérise" et "là où il faudrait du compromis et de la discussion Martine Aubry choisit le repli et le passage en force", a accusé l'ancien président de SOS Racisme.

Interrogé sur des rumeurs sur son départ du PS pour rejoindre Nicolas Sarkozy, M. Boutih a dénoncé "un procès en sorcellerie".

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 11:26

Ségolène Royal, a déclaré lundi à Washington retrouver "beaucoup des convictions" qui sont les siennes chez Barack Obama, dont elle a prévu d'assister à l'investiture de 44e président des Etats-Unis.

Ségolène Royal, a déclaré lundi à Washington retrouver "beaucoup des convictions" qui sont les siennes chez Barack Obama, dont elle a prévu d'assister à l'investiture de 44e président des Etats-Unis.
"Ce que je trouve formidable dans le discours et la démarche de Barack Obama, c'est à la fois la volonté d'unité et l'idée que chaque citoyen peut participer, doit contribuer à rechercher les solutions du futur", a déclaré Mme Royal lors d'une conférence de presse.

"C'est aussi l'idée que les solidarités et la justice sont des idées-clés de l'émergence d'un nouveau modèle de société", a-t-elle poursuivi. "Donc, je retrouve beaucoup de convictions qui sont les miennes et qui, je pense, vont permettre au monde d'avancer vers la paix, la sécurité et la justice".

Mme Royal, qui doit assister mardi à la cérémonie d'investiture du premier président noir des Etats-Unis, a dit vouloir "partager avec le peuple américain un moment historique exceptionnel".

"Il y a un espoir formidable que la nouvelle Amérique, Barack Obama, puisse engager les Etats-Unis d'Amérique vers des solutions qui répondent à la crise" mondiale, a observé la présidente de la région Poitou-Charentes.

"Ce que nous devons chercher ensemble, c'est un nouveau modèle de société, comment on répond à la crise du capitalisme", a-t-elle estimé.

Mme Royal devait être reçue mercredi par le président de la commission des Transports de la Chambre des représentants, James Oberstar, et par un des gouverneurs de la Réserve fédérale, la banque centrale des Etats-Unis.

# Posté le mardi 20 janvier 2009 01:59

Nouveau logo

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# Posté le dimanche 18 janvier 2009 13:29

L'investiture de Barack Obama

L'investiture de Barack Obama
"Chères amies, chers amis,

Je pars aujourd'hui à Washington, où je resterai jusqu'au 21 janvier.
Je me rends dans la capitale américaine pour assister à l'investiture de Barack Obama.

L'Inaugural Address d'un président des États-Unis, plus encore que le discours délivré à l'annonce de sa victoire, est le moment où il définit la signification de son élection. Mesurer la portée de cet évènement est essentiel à qui veut comprendre les Etats-Unis d'aujourd'hui, la situation mondiale et, comme en miroir, notre rôle, à nous Français et Européens.

Il ne suffit pas de dire que, par la couleur de sa peau, Barack Obama symbolise la réconciliation « raciale. » Il s'agit plutôt de comprendre pourquoi la réconciliation des États-Unis avec eux-mêmes a toujours dû passer par la réconciliation entre les différentes communautés, depuis le « péché originel » de l'esclavage.

Cette réconciliation est déjà en marche. Par un recours constant à la démocratie participative, Barack Obama est parvenu à toucher tous les Américains, par delà leurs appartenances raciales, sociales ou religieuses. Il a ainsi contribué à vivifier une démocratie américaine pervertie par la collusion entre intérêts économiques et politiques que l'administration Bush entretenait sciemment.

Cette réconciliation a aussi des prolongements politiques et économiques, déterminants dans le contexte actuel de crise. Barack Obama a redonné au pouvoir politique une légitimité qui, de Reagan à Bush, lui avait été trop souvent déniée. Il pourra ainsi s'appuyer sur l'État central pour relancer et réguler l'économie américaine. Certes, il y a du Lincoln et du Martin Luther King dans Obama, mais encore du Franklin Roosevelt.

Sur le plan international, son élection a levé un verrou et, dans une certaine mesure, élargi l'univers des possibles. Elle rend enfin envisageable l'idée d'une réconciliation des Etats-Unis avec le monde et ouvre ainsi la voie à une résolution commune des grands défis de notre temps. Crise économique et sociale planétaire, crise environnementale qui menace la survie même du genre humain, crise énergétique, crise des matières premières, crise alimentaire, crise militaire au Moyen-Orient : rarement plus qu'en ce début de 21e siècle, l'humanité n'a pris conscience d'habiter le même monde, et rarement la nécessité de son unification ne s'est faite sentir avec autant d'urgence.

Comme je l'écris dans Si la gauche veut des idées, la « mondialisation » est contradictoire : entre une interdépendance économique et financière d'un côté et une intégration politique inexistante de l'autre. La question de ce siècle est donc celle de la cohérence à inventer entre mondialisation économique et nécessaire mondialisation politique. Pour la France et l'Europe, la question se décline : quelle serait leur place dans cette mondialisation politique ? Une chose est certaine : les Etats-Unis ne pourront agir seuls.

Pour l'Europe, je tire une recommandation : engager une nouvelle étape de notre intégration, pour qu'un jour nous puissions parler au reste du monde d'une seule voix, plutôt que de dialoguer de manière dispersée avec des partenaires différents, comme nous le faisons encore trop fréquemment.

Pour la France, j'en tire deux perspectives. D'une part, reprendre l'initiative de l'intégration européenne. D'autre part, diversifier nos amitiés. Nous devons ouvrir un dialogue constructif avec l'Amérique du Sud, l'Afrique, l'Inde, la Chine, le Moyen-Orient. En me rendant au Chili, au Proche-Orient et en Chine pendant la campagne présidentielle, en me rendant depuis en Argentine, en Inde et au Maroc, j'ai tenté, à ma mesure, de montrer cette préoccupation.

L'investiture de Barack Obama sera l'occasion, pour moi, de me rendre dans les différents lieux de Washington symboliques de l'histoire politique américaine. Je serai accompagnée par M. Christian Monjou, spécialiste de l'histoire des Etats-Unis et des relations franco-américaines.

Ainsi, je compte visiter :

Le Lincoln Memorial

Abraham Lincoln, l'homme de la Proclamation d'émancipation des esclaves noirs (1863), garant de l'unité américaine pendant la Guerre de sécession, est une des figures historiques dont se réclame Barack Obama. Le mémorial qui lui est dédié est un lieu particulièrement symbolique : Martin Luther King, autre inspirateur du nouveau Président, y prononça son célèbre discours « I have a dream » (1963). Un concert s'y tiendra à l'occasion des cérémonies d'investiture, autour du thème de l'unité (« We are one »).

Le Franklin Delano Roosevelt Memorial

"FDR" est l'homme du New Deal et de la lutte contre la Grande dépression qui suivit la Crise de 1929. Un message politique : la réaffirmation du rôle de l'Etat pour assurer la prospérité économique des Etats-Unis. Une actualité immense...

Le Smithsonian American Art Museum

L'identité politique américaine et ses mythes fondateurs à travers les tableaux du Musée d'art américain : Indian Gallery (George Catlin), Cape Cod Morning (Edward Hopper)...

La résidence de Georges Washington à Mont Vernon

Premier Président des Etats-Unis, Washington est un des Pères fondateurs de la nation américaine. Sa résidence abrite encore aujourd'hui les clés de la Bastille, symbole de l'ancienneté des liens entre la France et son pays.

Au cours du déplacement, j'aurai également des contacts destinés à évoquer la situation économique et sociale. Des entretiens avec des experts ayant travaillé sur la relance de l'économie américaine sont notamment organisés par M. Philippe Aghion, professeur d'Economie à l'Université Harvard. Je rencontrerai par ailleurs des chefs d'entreprise français installés aux Etats-Unis.

Les rencontres suivantes sont prévues :

Entretien avec le Président du German Marshall Fund (GMF)

Le GMF est un des grands think tanks américains. Promoteur d'une meilleure coopération et d'une plus grande compréhension entre les Etats-Unis et l'Europe. Un pont entre nos deux continents.

Participation à la journée Matin Luther King, dédiée au bénévolat

Washington est l'une des villes américaines où les inégalités sociales sont les plus criantes. Il sera particulièrement utile de voir comment travaillent les associations et les acteurs sociaux dans les quartiers déshérités de la capitale. Seront organisées :

• Une rencontre avec une association de quartier (Bibliothèque Martin Luther King), à l'occasion d'une distribution d'aide alimentaire à laquelle participera le Maire de Washington, M. Adrian Fenty.

• Une réunion de travail avec quatre associations investies dans l'animation sociale et l'« organisation de communautés » (community organizing). Inspirée de l'action et de la méthode de Saul Alinsky, cette forme d'intervention sociale vise à renforcer la capacité des habitants de quartiers populaires à agir sur leur vie et redevenir maître de leur destin. Elle a profondément influencé Barack Obama, qui fut lui-même community organizer dans un quartier noir de Chicago et Hillary Clinton, qui rédigea un mémoire sur les travaux d'Alinsky."

Ségolène Royal

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 03:12

la direction du PS sans pitié pour Royal

 la direction du PS sans pitié pour Royal
La direction du PS sans pitié pour Ségolène Royal

Preuve que les relations ne sont pas à la détente entre la direction du PS et l'ancienne candidate à la présidentielle, Ségolène Royal a vu récemment son service quotidien de journaux supprimé par la Rue de Solférino. Plus gênant encore, le CDD de son attachée de presse n'a pas été renouvelé.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 14:00

La motion E structure son courant à travers l'ouverture d'un site internet, autour de Peillon et Royal : www.lespoiragauche.fr

La motion E structure son courant à travers l'ouverture d'un site internet, autour de Peillon et Royal : www.lespoiragauche.fr
Il y a un mois, Mediapart s'interrogeait sur la structuration des proches de Ségolène Royal en courant, concrétisation politique de l'entrée dans l'opposition du PS de l'ancienne candidate à la présidentielle. Et bien ça y est. L'espoir à gauche, du nom de la motion E au congrès de Reims, devrait être lancé le 31 janvier prochain, lors d'une réunion à l'Assemblée nationale, et à la veille de la réunion nationale des secrétaires fédéraux du parti.

Un site internet est d'ores et déjà mis en ligne . Prochainement agrémenté d'un réseau social militant, www.lespoiragauche.fr est en cours de finition, mais on peut y observer qu'une équipe d'«animation politique», ainsi qu'un organigramme de «responsables régionaux» du courant.

À l'inverse de Désirs d'avenir, très personnalisé autour de Ségolène Royal, L'espoir à gauche met en avant le collectif. C'est Vincent Peillon qui présente les v½ux de l'équipe, et on retrouve différentes interventions de protagonistes de la motion E.

Malgré les désaccords vis-à-vis du dénouement douloureux du congrès, on retrouve dans le courant Royal les "barons régionaux", de Gérard Collomb à Vincent Feltesse, en passant par Robert Navarro et Jean-Noël Guérini. Le premier débat en ligne porte sur: «L'Europe. Quelle ambition? Quel projet politique».

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 00:44